Volltext: XV. Jahresbericht des öffentlichen Mädchen-Lyzeums in Linz 1904 (15. 1904)

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On m'avait dit ä moi que vous trouveriez peut-etre cela 
insuffisant. 
II est vrai que c'est peu pour les besoins de ma Situation; 
mais Madame est juge de 1a sienne', et puisque me voilä. . . . . 
Parlez franchement; vous trouvez que ce n'est pas assez? 
Je ne peux pas dire ce mot-lä. C'est probablement plus que 
ne valent mes Services. 
Je ne dis pas cela, moi, et vous, vous le dites par modestie; 
mais vous craignez que cela ne suffise pas ä votre entretien? 
Soyez tranquille, je me charge de tout; vous ne depenserez chez 
moi que la toilette, et je n'en exige aucune. Est-ce que vous 
l'aimez, la toilette? 
Oui, Madame, beaucoup; mais je m'en abstiendrai, puisqu' ä 
cet egard vous n'exigez rien. — La sincerite de ma repouse parut 
etonner la marquise. Peut-etre n'aurais-je pas du parier spontanement 
comme j'ai l'habitude de le faire. Elle fut un peu de temps avant 
de se reprendre. Enfin eile se mit ä sourire et me dit: — Ah 9a, 
pourquoi aimez-vous la. toilette? Vous etes jeune, jolie et pauvre; 
vous n'avez ni le besoin, ni le droit de vous attifer?*) 
J'en ai si peu le droit, r^pondis-je, que je suis simple comme 
vous voyez. 
C'est fort bien, mais vous souffrez de n'etre pas plus elegante? 
Non, Madame, je n'en souffre pas du tout, puisqu'il faut que 
ce soit ainsi. 
b) Deutsch-Französisch (Übersetzung). 
Lamartine: Grientalische Legende. Jerusalem war ein Acker- 
feld. Zwei Brüder besaßen das Stück Grund, auf dem sich heute 
der Tempel erhebt. Der eine dieser Brüder war verheiratet und 
hatte mehrere Rinder, der andere lebte allein; sie bebauten ge- 
meinschaftlich das Feld, das sie von ihrer Mutter geerbt hatten. 
2lls die Zeit der Ernte gekommen war, banden die beiden 
Brüder ihre Garben und machten zwei gleiche Kaufen daraus, die sie 
auf dem Felde ließen. Während der Nacht hatte der unverheiratete 
Bruder einen guten Gedanken. Gr sprach zu sich: „Mein Bruder hat 
eine Frau und Ainder zu ernähren, es ist nicht gerecht, daß mein Anteil 
ebenso groß als der seine ist; wohlan, nehmen wir aus meinem Kaufen 
einige Garben, die ich heimlich zu den seinen legen werde, er wird es 
nicht bemerken und nicht abweisen können." Und er tat, wie er sich 
*) attifer — aufputzen.
	        
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